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Six pompiers mettent le cap sur la Mauritanie
mardi 28 février 2012
Un sapeur-pompier professionnel, quatre pompiers volontaires et la femme de l’un d’eux, de Touques, prennent la route samedi 10 mars à bord de deux camions qu’ils livreront à Atar (Mauritanie).
L’initiative
« Nous rentrerons le 31 par avion », note Jimmy Tessier qui fait partie de l’expédition pour la première fois. Ce projet humanitaire est une histoire d’amitié qui dure. « J’étais allé là-bas en 2006, se souvient Thierry Marais. En rentrant, j’ai émis l’idée d’y retourner avec du matériel à offrir. Cela s’est fait l’année suivante grâce au dynamisme de Thierry-Luc Marais. Et la deuxième fois en 2009. » Le voyage lui est d’ailleurs un peu dédié. « Il est décédé en 2008 à l’âge de 40 ans », explique Jean-Luc Ferraro.
Un des camions a été offert par le Service départemental incendie secours (Sdis 14), l’autre par l’ancien hôpital de Trouville. « Je travaille au garage Hoche, précise Jean-Luc Desvaux. C’est là-bas que je les ai remis en état. Et nous partons avec le plein de pneus car les crevaisons sont légion. »
Les enfants du désert les attendent
Les camions seront remplis de 6 m3 de matériel. « Nous faisons une première halte dans un village du sud du Maroc, note Bouchra Ferraro qui sert d’interprète, pour faciliter entre autres les passages aux douanes. » Dans les camions, pompes à eau, groupes électrogènes, vêtements, fournitures scolaires et jouets seront partagés entre les deux destinations. « Ils nous attendent, confie Jacqueline Desvaux. À Atar, nous sommes accueillis par l’association Les enfants du désert et par les parents d’un collègue qui vivent là-bas. »
Les nuits à la belle étoile
Pour l’aventure, il a fallu trouver 5 000 €. « Et l’an dernier, nous avons perdu 2 000 €, fait remarquer Thierry Marais. Nous avions dû annuler notre départ à cause des événements et nous avons perdu l’intégralité des billets retour. »
Le financement vient de subventions de plusieurs Villes et d’opérations vente de puzzles et de kilomètres fictifs en parrainage avec les grandes et moyennes surfaces alentours.
Pour le reste, les bénévoles prennent des congés « parfois sans solde » et calculent au plus juste les frais de voyage. Les nuits, ils les passeront dans l’hôtel le plus étoilé du monde, « dehors, dans des sacs de couchage », conclut Jacqueline Desvaux.
Un sapeur-pompier professionnel, quatre pompiers volontaires et la femme de l’un d’eux, de Touques, prennent la route samedi 10 mars à bord de deux camions qu’ils livreront à Atar (Mauritanie).
L’initiative
« Nous rentrerons le 31 par avion », note Jimmy Tessier qui fait partie de l’expédition pour la première fois. Ce projet humanitaire est une histoire d’amitié qui dure. « J’étais allé là-bas en 2006, se souvient Thierry Marais. En rentrant, j’ai émis l’idée d’y retourner avec du matériel à offrir. Cela s’est fait l’année suivante grâce au dynamisme de Thierry-Luc Marais. Et la deuxième fois en 2009. » Le voyage lui est d’ailleurs un peu dédié. « Il est décédé en 2008 à l’âge de 40 ans », explique Jean-Luc Ferraro.
Un des camions a été offert par le Service départemental incendie secours (Sdis 14), l’autre par l’ancien hôpital de Trouville. « Je travaille au garage Hoche, précise Jean-Luc Desvaux. C’est là-bas que je les ai remis en état. Et nous partons avec le plein de pneus car les crevaisons sont légion. »
Les enfants du désert les attendent
Les camions seront remplis de 6 m3 de matériel. « Nous faisons une première halte dans un village du sud du Maroc, note Bouchra Ferraro qui sert d’interprète, pour faciliter entre autres les passages aux douanes. » Dans les camions, pompes à eau, groupes électrogènes, vêtements, fournitures scolaires et jouets seront partagés entre les deux destinations. « Ils nous attendent, confie Jacqueline Desvaux. À Atar, nous sommes accueillis par l’association Les enfants du désert et par les parents d’un collègue qui vivent là-bas. »
Les nuits à la belle étoile
Pour l’aventure, il a fallu trouver 5 000 €. « Et l’an dernier, nous avons perdu 2 000 €, fait remarquer Thierry Marais. Nous avions dû annuler notre départ à cause des événements et nous avons perdu l’intégralité des billets retour. »
Le financement vient de subventions de plusieurs Villes et d’opérations vente de puzzles et de kilomètres fictifs en parrainage avec les grandes et moyennes surfaces alentours.
Pour le reste, les bénévoles prennent des congés « parfois sans solde » et calculent au plus juste les frais de voyage. Les nuits, ils les passeront dans l’hôtel le plus étoilé du monde, « dehors, dans des sacs de couchage », conclut Jacqueline Desvaux.
Source : Ouest-France